Le « light art » dans les sommets pour un message planétaire


Une bonne nouvelle au gré de la semaine

L’artiste zurichois, Gerry Hofstetter a fait de la symbolique sa marque de fabrique. Magistral artiste du «light art», il n’a de cesse d’arpenter la planète pour transformer des paysages, des montagnes, des bâtiments et des monuments en objets d’art temporaires. En les drapant d’éphémères drapés lumineux, il les métamorphose en messagers éphémères pour nous faire réfléchir sur le monde. Ses light art expéditions abolissent le temps et l’espace.

25 mai 2020

La petite Joconde…


Une bonne nouvelle au gré de la semaine

Paris a la Mona Lisa de Léonard de Vinci, Rome la Fornarina de Raphaël, et nous à Bruxelles… une petite fille triste sans reconnaissance de paternité. Toutes trois révélées dans les premières années du XVIè siècle, sublimées par des mains de génie et auréolées de mystère, elles ne vivent pas dans la même lumière. L’énigmatique sourire et l’amante dénudée sont consacrées au titre de trésor national bien au-delà de leurs frontières, la troisième se morfond discrètement dans une galerie sans faste à l’ombre de nos gloires nationales.

5 mai 2020

« Pas encore de repos éternel pour Nefertiti » …


Une bonne nouvelle au gré de la semaine

Elle dont le nom signifie « la belle est venue » n’en finit pas de… revenir! Dans sa vie de l’au-delà, Osiris lui compte déjà sept vies. La sienne d’abord (1370-1333 av. J.-C.), en tant que grande épouse royale d’Akhenaton, célébrée pour sa beauté et immortalisée par son célèbre buste. Puis, toutes celles que les autres ont décidés de lui donner… A commencer par le premier, Ludwig Borchardt, l’archéologue allemand qui l’a découverte en 1912 à Tell el- Amarna en Egypte et qui l’a ramenée en Allemagne, point de départ de sa nouvelle vie d’éternité. Un long périple qui démarre avec sa première apparition en public quelques années plus tard en 1924 au Neues Museum de Berlin et à partir de là, l’histoire des demandes répétées de l’Egypte pour exiger son retour au pays.

29 avril 2020

Artémisia Gentileschi retrouve un de « ses tableaux »


Une bonne nouvelle au gré de la semaine

Avril aurait dû être «son » mois de gloire à Artemisia Gentileschi ! Avec la grande rétrospective qui devait démarrer ce mois-ci à la National Gallery à Londres et l’accrochage en majesté de « son » David et Goliath.
Confinement oblige, elle devra encore attendre… Qu’en aurait-elle pensé, elle qui est peut-être morte de la peste lors de la grande l’épidémie de Naples?

17 avril 2020

Fin de l’arnaque: les offices de Florence ont vaincu les pirates du net !


Une bonne nouvelle au gré de la semaine

Qui n’a pas été victime un jour d’une arnaque aux billets d’entrée des musées… En bon touriste lambda, on commande en ligne, on paie via le site qu’on croit officiel et sitôt à l’intérieur, on se rend compte qu’on a payé bien au-delà du tarif !
Le 13 mars dernier, Olivier Tosseri, correspondant à Rome pour Le Journal des Arts, partageait la bonne nouvelle : la Cour fédérale d’Arizona venait, un mois plus tôt, de condamner une société coupable de cybersquattage aux dépens du Musée des Offices à Florence.

14 avril 2020

Envie de donner un p’tit coup d’main au FBI pour retrouver ces chefs d’œuvres « disparus » ?


Une bonne nouvelle au gré de la semaine

Ce Portrait d’un jeune homme, par Raphaël (considéré comme un autoportrait de l’artiste) se trouvait dans un musée de Cracovie jusqu’en 1939. Confisqué par les nazis, il a été vu pour la dernière fois en 1945 décorant la résidence du gouverneur de Pologne. Ce portrait d’une valeur de 100 millions d’euros serait le chef-d’œuvre le plus important perdu pendant la Seconde Guerre mondiale. Le ministère polonais des Affaires étrangères est persuadé que l’œuvre a survécu à la guerre mais il ne l’a toujours pas retrouvée.

10 avril 2020

Une seconde jeunesse pour la curieuse colonne Flagey


Campagne je parraine un artiste, Une bonne nouvelle au gré de la semaine

Vous qui passez sans me voir… aurait pu chanter la drôle de fusée jaune canari de la place Flagey. C’est qu’elle a mangé son pain noir cette dénommée « Longitudi 1 », œuvre du sculpteur allemand Bogomir Ecker. Mal aimée, salie, tagée pendant des années, la voilà qui renaît aujourd’hui propre comme un sou neuf, resplendissante. Sous le ciel bleu de Flagey, on ne voit qu’elle! Nettoyée de ses graffitis, elle élance ses 13 mètres de coques et de cônes empilés les uns sur les autres dans un équilibre tellement léger qu’on les dirait superposées de guingois, comme un totem.

7 avril 2020

Un taxi culturel à Tunis…


Une bonne nouvelle au gré de la semaine

Qui prend le taxi à l’étranger aime souvent «tailler une bavette» avec le chauffeur, demander conseil pour une visite, un resto, un commentaire sur le pays, les choses à voir…Si vous avez la chance de tomber sur Ahmed MZOUGI et son « taxi culturel » à Tunis, vous ferez un belle rencontre. Avec ses 27 ans au compteur sur le grand Tunis, il s’enthousiasme sur sa vocation de taximan et plus encore pour la culture qui le passionne depuis son plus jeune âge. «J’étais un moniteur de colonie de vacances pendant mon adolescence et j’aimais déjà beaucoup organiser les activités culturelles, se souvient-il ».

3 avril 2020