LES ARTISTES DU PRIX

48 artistes avaient rempli toutes les conditions préalables à l’acceptation de leur inscription.
Nous vous les présentons tous et toutes ici brièvement :
-Les 3 lauréat.e.s. primé.e.s. par le jury.

-La mention spéciale du jury.

-Les artistes nominé.e.s  de la présélection.

-Ainsi que tous les autres artistes participant.e.s.

Nous les remercions tous et toutes ici chaleureusement pour leur participation.

Vous pouvez aussi découvrir nos stories sur les 16 artistes préselectionné.e.s sur Facebook et Instagram.



Les 3 lauréat.e.s

Peter DEPELCHIN, né en 1985

Formé à la gravure, à la lithographie et au dessin, notamment à Gand, Peter Depelchin, par son tracé alternativement réaliste, caricatural, abstrait et fantastique, restitue des univers imaginaires à partir de traces picturales du passé. Son but : créer une symbiose entre l’histoire de l’art, la littérature et le monde actuel par une iconographie d’essence visionnaire.

Appréciation du jury : « Son univers s’enracine dans des références aux motifs mythologiques, à la Renaissance, à Bruegel, à Rubens, mais aussi à l’astrophysique, notamment aux « trous noirs ». Sa virtuosité frappe d’emblée, mais ce qui retient, c’est la force de son univers poétique ».
Site : www.peterdepelchin.org


The French man, pen, ink and bister on tissue paper, 75 x 100 cm, 2016

Michiko VAN DE VELDE, née en 1994

Michiko Van de Velde tente d’immortaliser les traces de la lumière, source de vie et d’énergie. Des traces qu’elle recrée, dans chacune de ses propositions, sous l’œil de ses deux cultures, japonaise et belge (diplômée de La Cambre). Tout au long de l’année, l’artiste a rendez-vous avec le soleil, dont elle suit la trajectoire pour ressentir la vitesse de rotation de notre planète.

Appréciation du jury : « Elle traque la lumière, sa vitesse, et le passage du temps. Au Japon (une de ses cultures d’origine), il existe 158 mots pour désigner les différents états de la lumière. Michiko Van de Velde s’attache à chacun d’eux, en équilibre sur la crête entre la science et le sensible ».

Site : www.michikovandevelde.com

Lumières, huile sur toile, 42×35 cm, 2020.

Antoine WATERKEYN, né en 1991


Antoine Waterkeyn transforme des productions picturales en fichiers numériques qu’il imprime et entend faire accepter comme œuvres à part entière, racontant une histoire que le spectateur est convié à reconstruire à sa guise. Son rêve est d’élaborer une « Comédie humaine totale » dans laquelle tous les personnages danseraient.

Appréciation du jury. « Le jeu, l’énergie et l’imagination : il y a dans le travail d’Antoine Waterkeyn une fulgurance qui vient du tréfonds de sa personnalité. Il s’approprie des archétypes, comme les personnages du tarot, Peter Pan ou Pinocchio, et les dépose en équilibre sur la frontière entre sculpture et peinture ».
Site : https://fredferry.com/antoine-waterkeyn

(détail) Rien que la vérité (panneau d’un tryptique), laque sur panneau, 210 x 120, 2014

La mention spéciale du jury

Aymeraude du Couëdic, née en 95

Formée à Paris et à Bruxelles, Aymeraude du Couëdic s’en prend de front à une société axée sur le contrôle et qu’elle nomme « panoptique ». Travaillant uniquement en noir et blanc, elle signifie ainsi l’uniformisation des individus, tous assujettis aux exigences d’un regard normalisé. La foule silencieuse, les passages et les passants sont ses thèmes privilégiés.
Appréciation du jury: « En utilisant un medium très classique, le dessin, elle réalise des installations qui parlent de la société contemporaine. Sa technique époustouflante est mise au service d’un propos sur l’altérité. Le décalage entre l’hyper-réalisme du propos et l’usage exclusif du noir et blanc donne une grande force à son travail. Dans ses œuvres, c’est sa génération qui nous regarde ».
Site : https://cargocollective.com/aymeraudeducouedic

Les artistes nominé.e.s de la présélection

Cyrille Aron, né en 1996

Chez Cyrille Aron, qui vient de la bande dessinée et de l’illustration, le réalisme du dessin n’est qu’une porte ouverte vers des mondes invisibles. Ayant découvert récemment la peinture à l’huile, il explore de nouveaux supports, comme le dessous des skateboards, et nous fait pénétrer dans un univers où les objets les plus triviaux prennent valeur de symboles. Site : https://cyraron1.wixsite.com/cyrillearo

Mirabilia, huile sur toile, 60 x 40 cm, 2020

Bilal BAHIR, né en 1988

Venu de Bagdad avec une formation de sculpteur, Bilal Bahir se passionne pour la diversité des cultures, dans une perspective historique. Son œuvre questionne principalement la place de l’individu dans les conflits et changements qui secouent le monde et touchent l’être humain dans son identité. Comme un scénariste, il déploie sa réflexion à l’aide d’images d’événements réels ou rêvés. Site : www.bilalbahir.com

Ball Collector 2020 et When I Was a Little Prince – 2020

Priscilla BECCARI, née en 1986

Artiste touche-à-tout, Priscilla Beccari s’exprime par la vidéo, la sculpture, l’installation, la photographie, la performance, le dessin et même la musique. À la lisière de l’humour noir, entre effondrement et effronterie, elle combine érotisme, féminisme, allusions à l’actualité, et cultive systématiquement le trouble, le soufre et l’étrangeté, avec des échappées vers le surréalisme. Site : www.priscillabeccari.com


Femmes et renards, encre de Chine sur papier vernis, 77 x 192 cm, 2020


Jean-Baptiste BRUEDER, né en 1996

Formé à Toulouse et à Bruxelles, Jean-Baptiste Brueder, élabore une œuvre à la limite entre l’architecture, la sculpture, le moulage et la gravure – mais principalement la gravure. Illustrer la fragilité des fondations est pour lui une manière métaphorique de traiter de certaines formes de blessures présentes dans toute structure, humaine, architecturale ou sociétale. Site : instagram@jeanbaptistebrueder

Alcôve, fusain sur papier, 300 x 400 cm, 2017

Alexandre CLANIS, né en 1990

Les peintures d’Alexandre Clanis suggèrent une réflexion sur l’impalpable et l’indicible. Réalisées au sol par soustraction de matière, puis dressées sur les murs, elles ressortissent d’une forme d’automaticité. Architecte de formation, ayant grandi parmi des rouleaux de tissu imprimé, l’artiste interroge par ses œuvres à la fois l’inconscient et la relation à l’espace. Site : www.alexandreclanis.com

Encre et acrylique, 210 x 300 cm

Laurent DUMORTIER, né en 1989

Laurent Dumortier développe sa pratique artistique autour de ses souvenirs de moments vécus, rêvés ou fantasmés. Il explore notamment l’univers des fantasmes nocturnes. Son travail sur les paysages d’Écosse interroge la perte d’horizon, l’oubli, le parcours et la solitude du voyageur qui tantôt s’égare, tantôt trouve des zones réconfortantes pour le regard. Site : www.laurentdumortier.com

04h17, fusion, crayon de couleur, aquarelle et acrylique sur papier dessin, 50,2×57,4cm.2020



Julien FALLESEN, né en 1996

Julien Fallessen utilise et détourne à la fois les techniques classiques du dessin figuratif pour faire pénétrer le spectateur dans le ventre obscur du réel et en faire ressortir les aspects apocalyptiques, voire monstrueux, que notre regard occulte et que notre imagination refuse. On passe d’un seul mouvement, et dans un même sujet, de la quiétude à l’anxiété. Site : julien.fallesen2@patricia007


Marine, acrylique sur toile, 70x50cm, 2019

Rémy HANS, né en 1994

Envoûté par le spectacle des friches industrielles de son enfance hainuyère et issu d’une formation orientée vers la sculpture et le design, Rémy Hans utilise la gravure et le dessin pour recréer des espaces, des structures, des constructions troublantes et énigmatiques qui à la fois évoquent et détruisent le passé, soulignant l’antagonisme entre nature et culture. Site : www.instagram.com/remy.hans1

La danse du vent, graphite sur papier, 25 x 16 cm, 2019

Julia LEBRAO SENDRA, née en 1993

Julia Lebrao Sendra plonge dans sa double culture européenne et brésilienne pour confronter deux regards sur l’imaginaire. Ici, l’imaginaire est associé à l’illusoire, au mensonge, tandis que là-bas il appartient au quotidien et possède une emprise sur le réel. Ses tissus et ses tableaux ont pour objectif de nous aider à déchiffrer cette énigme. Site : instagram@julialebraosendra

L’ombre et l’embrun, (détail), peinture sur textile 300x400cm, 2020

Franck RAUSCH, né en 1990

Formé à Strasbourg, Berlin et Paris, Franck Rausch nous plonge dans un univers quotidien transfiguré par son regard et sa palette qui défient les clichés pour les transcender. Il extrait de la réalité des fragments, des détails et des objets a priori triviaux qui se répondent et dont il se sert pour créer un monde et en imaginer les avenirs possibles. Site : www.franckrausch.de

Conversation avec un fantôme, huile sur toile, 100x120cm, 2021

Guillaume THUNIS, né en 1991

Dessinateur et peintre, Guillaume Thunis a décidé il y a deux ans de consacrer tout son temps à son art, un art subtil qu’il pratique dans une sorte d’état méditatif et extatique. Le rapport au temps est son obsession. Le cycle du temps, il le dessine dans un espace fait de silence et de solitude. Une expérience indispensable, selon lui, pour se libérer. Site : www.guillaumethunis.com
Encre sur papier, 31x41cm, 2021

Diego WERY, né en 1993

Figurative, faussement naïve mais tendant vers l’irréalité, l’œuvre de Diego Wéry s’élabore à partir de sujets issus tant de l’art classique – notamment le maniérisme italien –que de la culture populaire contemporaine. Par sa libre interprétation des symboles, Diego Wéry ouvre un espace à l’interprétation et à la poésie.

Gentil toutou, huile sur toile, 115 x 160 cm

Tous les autres artistes participant.e.s

Arnaud BAECKLANDT

L’allure effilée d’Arnaud Baecklandt dévoile un jeune homme curieux, souriant et dynamique. Sa sensibilité, sa joie de vivre et son humour malicieux transparaissent dans ses œuvres chamarrées aux formes arrondies et aux couleurs énergisantes. Artiste présenté par le centre créatif Le Potelier à Bruxelles. Site : www.potelier.be

La foule C, 30 X 42 cm

Robin BODEÜS, né en 1990

Agrégé de l’académie des beaux-arts de Liège, Robin Bodéüs utilise alternativement fusain, aquarelle ou peinture à l’huile pour saisir un angle de vue, un objet, et les fixer dans une sorte de photographie mentale qui révèle l’inconscient du créateur et transcende la réalité dans une allégorie du vivant, phagocyté par sa propre nature. Site : www.robinbodeus.be

Sans titre, huile sur toile, 36x46cm, 2020

Manon BOUVRY, née en 1996

Entre figuration et abstraction, Manon Bouvry entend capter dans son œuvre à la fois la réalité et la spiritualité des saisons, associées aux humeurs et aux couleurs de l’instant, en symbiose profonde avec sa personnalité. Elle utilise la couleur comme maxime de contemplation. Son objectif serait de nous faire atteindre une forme de quiétude. Site : www.mano

(détail) Cotoneuse, huile sur bois, 40 x 50 cm – 2019

Elsa BROUSTET, née en 1997

Étudiante en master en dessin à La Cambre, Elsa Broustet explore minutieusement tous les aspects de cette technique, avec patience et détermination, en optant notamment pour le noir et blanc. Elle explore l’infime, les traces du temps, l’espace de la maison, ses entrées et ses sorties, les sentiments ou les souvenirs de famille. Site : instagram@elsabroustet


La salle de bain du 1er, stylo sur papier, 76,5 x 57 cm, 2021

Juliette CAZALIC, née en 1991

Formée à Lyon, à Paris et à Bruxelles (Erg), Juliette Cazalic ouvre le champ du dessin à un espace plus physique, notamment par le biais d’installations parfois monumentales. Elle inscrit ainsi le spectateur au cœur de l’expérience visuelle de ses pièces. Dans son travail plus récent, ce cœur est aussi un chœur de couleurs qui tend vers une abstraction érotique. Site : instagram@juliettecazalic

En attendant je danse (détail), acrylique, pigments et peinture sur moquette, 2 m x 3,7 m, 2021

Sarah CHERPION, née en 1987

Animatrice d’ateliers d’expression, profondément marquée par le confinement lié à la pandémie et par la dévalorisation sociale de l’art et de la culture durant cette période, Sarah Cherpion propose une œuvre exécutée en 2020 et qui reflète son besoin d’apaisement et d’aération, pour oublier les peurs, les abandons, le manque de liens. Site : instagram@scherpion

Infos non communiquées

Nikita COLLIENNE, né en 1995

Formé en peinture à Liège (Saint-Luc), passionné par la calligraphie et le graffiti, Nikita Collienne développe son univers propre sur de multiples supports, en centrant son travail sur l’écriture latine, qu’il transfigure sous l’influence du graffiti et d’autres formes d’écriture. C’est ainsi qu’il jette des ponts entre les différentes cultures. Site : www.nikitacollienne.com

Fall Fly, Acrylique et aérosol sur métal recyclé, 21x21cm

Sara CRAPPE, née en 1998

Titulaire récente d’un master en dessin de La Cambre, Sara Crappe utilise des vestiges parfois triviaux d’un passé récent pour reconstituer, sur papier de soie suspendu, des univers intimes, des souvenirs évanescents, des fantasmes, dans une disposition scénique inspirée de la suite de Fibonacci et qui se veut une ode à la vie. Site : instagram@sara_crappe

Dessin au porte-mine O3 et O5, sur papier de soie et papaier Fabriano et Steinbach

Louis DARCEL, né en 1988

Après un master à La Cambre, Louis Darcel, qui balance entre céramique, peinture, sculpture et dessin, se consacre à des investigations amples sur la lumière et la couleur et sur la représentation des trois dimensions de l’espace, à partir de variations sur les différentes nuances de bleu, dans un camaïeu hanté par un impalpable parfum de Japon. Site : instagram@louisdarcel

(détail) Sirène, aquarelle sur papier, 35×25 cm, 2020

Amélie DELHAYE, née en 1996

Jeune plasticienne diplômée de l’académie des beaux-arts de Tournai, Amélie Delhaye se consacre à un travail, principalement à l’encre de Chine, autour du livre d’artiste, du symbole et de l’installation immersive. Elle propose un voyage entre intériorité et extériorité où la présence de l’homme est induite par des objets familiers. Site : instagram@amelie_delhaye


Clairevoyance, encre de chine diluée à l’huile de lin, 21 x 30 cm, 2019



Julien DERIDDER

Pour Julien Deridder, tout va bien, tout va toujours très bien. Il a toute la vie devant lui. Quand il peint, il semble s’inspirer de la matière première à l’état brut. Toutes ses œuvres sont des invitations à l’introspection et comme des portes d’entrée vers les entrailles de la terre. Artiste présenté par le centre créatif Le Potelier à Bruxelles. Site : www.potelier.be

Abeilles dans le ruche, 50 x 40 cm

Hélène DRENOU, née en 1990

Formée à la sérigraphie à l’académie des beaux-arts de Bruxelles, ainsi qu’à Genève, et pratiquant à la fois le dessin, la céramique et la peinture, Hélène Drénou accumule formes, traits, cases et motifs. Elle les saisit, les redécoupe, les transforme et les intègre dans des compositions picturales aux couleurs souvent très vives. Site : instagram@helenedrenou

Chaussée de Waterloo, peinture à l’huie et spray sur toile, 73 x 60 cm, 2021

Carole EBTINGER, née en 1995

S’étant essayée à la toile, Carole Ebtinger est revenue au papier, son support préféré depuis son master en dessin à La Cambre. Elle l’apprécie pour sa résistance et l’infinité des possibilités qu’il offre. Elle y applique pigments, pastel et encre dans des compositions qui invoquent plus qu’elles n’évoquent une floraison profuse et bariolée. Site : instagram@caroleebtinger

T
erres rares V, pigment, encre, pastel, fusain sur papier, 114 x 84 cm, 2021

Aline FORCAIN, née en 1988

Issue du monde agricole et disposant d’une formation plurielle à Toulouse, Madrid et Bruxelles, Aline Forçain s’intéresse à la relation que nous entretenons avec la nature et s’interroge sur nos représentations culturelles. Elle crée des paysages graphiques à la lisière de la figuration et de l’abstraction, dans lesquels ses gestes créatifs engagent des temporalités inspirées des rythmes naturels. Site : www.alineforcain.com

Les rotondes (détail), encre de chine sur papier, 95 x 95 cm, 2016-2017


Maria Vita GORAL, née en 1991

Les créations de Maria Vita Goral, venue d’Ukraine à Liège en 2015, sont toutes nées de contacts humains, d’observations, de silences, d’écoutes, de jardins secrets. Dans son travail, elle laisse souvent la porte ouverte aux pauses, aux questions, aux illusions, aux choix – évolutifs et infinis mais limités dans le temps, retardés, arrêtés. Site : https://marivitagoral.wixsite.com/website-1

Papillons, crayons, aquarelle, acrylique, fils à coudre, feutres

Amat GUEYE, né en 1995

Passé par Brest, Dakar et La Cambre (dont il est fraîchement diplômé), Amat Gueye a travaillé avec des artistes sénégalais pour retrouver ses racines et en imprégner sa peinture. Sa polychromie joyeuse et débridée se base sur une technique particulière : peinte sur du papier photographique brillant, elle est terminée à la colle blanche vinylique. Site : www.instagram.com/amat_gueye

(détail) Encre à l’alcool, à l’acrylique, papier photo brillant, colle blanche vinylique (titre non communiqué)

Hannah KALAORA, née en 1991

La discipline artistique préférée d’Hannah Kalaora (formée en Bretagne et à Liège) est la peinture, autour de laquelle elle développe la pratique de l’installation et de la performance. Sa source d’inspiration est le quotidien, les objets banals qui deviennent sujets. Le processus pictural est aussi important : la manière dont elle fabrique son châssis, dont elle tend sa toile et la prépare. Site : www.hannahkalaora.com

Amanite fauve, huiler sur toile, 33 x 26 cm, 2021

Rehaab MKICHRI

Les œuvres de Rehaab Mkichri témoignent d’un rapport tout à fait personnel à la peinture. Entre motifs récurrents et couleurs flamboyantes, le temps est comme suspendu. Artiste présenté par le centre créatif Le Potelier à Bruxelles. Site : www.potelier.be

La femme rose – 21 x 30 cm

Barbara LECLERCQ, née en 1997 (Hors concours)

Étudiante en master dessin et céramique à La Cambre, Barbara Leclercq élabore dans ses dessins monochromes des architectures chimériques où l’on croise parfois des emprunts à la sculpture ou des échappées vers la littérature d’anticipation. Son travail récent se centre sur « la ruine et la greffe », ou l’osmose entre minéral et organique. Site : https://barbaraleclercq.com

Le soleil se lève à 6h30′, composition n°1, dessin sur papier marouflé, 155 x 70 cm, 2018

Mégane LIKIN, née en 1994

Dans le travail de cette praticienne multidisciplinaire (photographe, art-thérapeute, dessinatrice et peintre, formée à Liège et à Bruxelles), malgré les apparences, il n’est pas vraiment question de paysage : elle peint des souvenirs, des résurgences vagues ou précises, des choses qui ne bougent pas, dans le même temps où elle photographie des ombres à peine mobiles. Site : https://meganelikin.com



Dunes (détail), transfert et crayon sur bois, 17,5×12,5 x 2cm, 2020

Hélène MEYER, née en 1993

Organique, viscérale, à la fois architecturale et sensuelle, la polychromie d’Hélène Meyer (formée à l’académie des beaux-arts d’Anvers) compose un paysage onirique peuplé de créatures qui se nourrissent de leur contenant et subissent des métamorphoses. Son œuvre rend hommage aux formes de vie non-humaines à l’ère de l’anthropocène. Site : instagram@helene_meyer




Yellow jengle, huile sur toile, 188 x 220 cm – 2020

Carole MOUSSET, née en 1994

L’œuvre de Carole Mousset (formée à Nantes et à l’Arba) est centrée sur ce qu’elle nomme « body gaze » : un regard sur le corps et à l’intérieur du corps, une vision subjective de tout ce qui le détruit et le transforme, un monde perçu à travers le prisme de l’organique. Elle s’interroge sur la représentation des fluides, des formes instables. Site : www.carolemousset.com



S COURANTS LYMPHATIQUES (BODY CLOUD)
huile sur toile, céramique
35x45cm env.
2021

Adrien NIGOULL, né en 1993

Issu du théâtre et de l’art du clown, formé à Montpellier, Adrien Nigoull cherche à transférer dans la création plastique l’improvisation du geste et l’expression libre. Par des techniques traditionnelles et d’autres empruntées à l’art urbain, il tente de représenter le mouvement dans un échange constant avec le spectateur. Son domaine d’expression s’étend jusqu’au body painting. Site : www.nigoull.com



Visuel pour les Universités de Bordeaux, 2019. Encre de chine, gravures, acrylique sur contreplaqué.

Anne-Solange PASSAGEZ

Chaque œuvre d’Anne-Solange Passagez est une invitation à naviguer dans son univers riche et varié, tour à tour haut en couleurs et minimaliste. Elle prend toujours beaucoup de plaisir à accueillir de nouveaux… passagers. Artiste présentée par le centre créatif Le Potelier à Bruxelles. Site : www.potelier.be

L’igloo – 50 x 70 cm

Laura PAYEN, née en 1989

Artiste et entrepreneuse formée à l’infographie à La Louvière, Laura Payen a découvert la peinture il y a dix ans. Son monde visuel actuel combine la mise en valeur des formes féminines, les couleurs et l’art géométrique. On retrouve dans son œuvre des formes de femmes créées par le mouvement des vêtements. Ses créations se veulent optimistes et enthousiastes. Site : www.laurapayen.com

La danseuse Etoile – 60 x 70 cm, 2021

Marine PENHOUËT, née en 1989

Artiste multiple et engagée, Marine Penhouët lie la photographie, le volume, le dessin et la peinture. Peu importe l’outil ou le support, le point de convergence est le palimpseste : elle glane des objets au gré́ de ses déplacements et les réunit : la sphère, la pyramide, le palmier, l’élément végétal ou architectural. La technique du collage lui permet d’affirmer une succession de plans. Site : www.marinepenhouet.com

Vallée. – tirage argentique réhaussé

Michaël PIRONET

Les toiles de Michaël Pironet chantent avec éclat le soleil. Chaque œuvre de ce jeune artiste est un morceau de son énergie qu’il nous propose et que l’on peut s’offrir. Artiste présenté par le centre créatif Le Potelier à Bruxelles. Site : www.potelier.be

Portrait d’après Picasso 40x50cm.png

Julia RENAUDOT (Hors concours)

Pour Julia Renaudot, formée à Montréal et à La Cambre, la question du voyage est fondamentale : elle ouvre à une multitude de thématiques, l’itinérance mentale, la mémoire, le passé, le souvenir, mais aussi le rêve, l’imagination, la fiction. Elle donne volontairement une discrétion à son image, où quelque chose fourmille, une vision à moitié flottante et indécise. Site : www.juliarenaudot.com


Projection, Screen shot google map, 2020

Shalom ROUGEAUX, née en 1996

Au retour d’une « césure » personnelle (au cours de ses études à l’Erg) qui lui a fait connaître des modes de vie et de pensée hors du commun, Shalom Rougeaux s’efforce de rendre sensible ce qui s’est joué dans cette expérience de contrastes, à la fois banale et tragique. Elle est passée des grands formats aux formats minimalistes et « fonctionnels ». Site : instagram@shalom_allinclusive

Linge sale – huile sur toile (petit format – dimensions non-communiquées)

Merzedes STURM-LIE, née en 1991

Issue d’une formation à Stockholm et au Luca de Bruxelles, Merzedes Sturm-Lie se dit attirée par les processus de transformation et l’enquête sur les récits. Le fil conducteur dans son travail est une tentative de préserver et de mettre en valeur l’oubli. Les objets qu’elle collectionne peuvent être perçus comme des reliques qui témoignent à la fois d’une histoire et d’un espace. Site : www.merzedessturm-lie.com

In the kingdom of Oil an Millions, I-VIII (continued)

Félicien UMBREIT, né en 1989 (Hors concours)

Céramiste de formation (La Cambre), Félicien Umbreit a proposé au Prix une « peinture en trois dimensions », en l’occurrence une représentation de la mer en terre cuite peinte. Cette œuvre intéressante n’a hélas pu être retenue, ne correspondant pas au cahier des charges du prix. Web : felicienumbreit@hotmail.com

(détail) La mer: la liberté, carreau de céramique (détail), 2021

Dihui WANG, née en 1996 (Hors concours)

L’œuvre picturale de Wang Dihui (formée à l’architecture d’intérieur à La Cambre) se concentre autour de l’évolution, durant 80 ans, d’une chambre de 15 m² dans laquelle toute une vie se passe et toute une série de souvenirs et d’objets s’accumulent en strates successives. « Chaque mètre carré est extrêmement riche et chaque centimètre carré est extrêmement grand ». Web : wdihui@patricia007



Chambre âgée, 15 m2 (détail), stylo acrylique sur papier, 150 x 100cm et 150 x 259 cm.